Appel de projets au Centre d’Arts de Saint-Georges

Centre culturel Saint-Georges

Crédit photo : Ombrages.com / Jonathan Robert

NDLR : Communiqué de presse publié dans son intégralité

Vous êtes un artiste, un collectionneur, une association, un organisme ou une entreprise, soumettez votre projet d’exposition. Un comité de sélection évaluera les expositions proposées selon les critères suivants :

  •   Projet clé en main, c’est-à-dire bien structuré et prêt à être présenté.
  •   Projet à caractère culturel, artistique, historique ou patrimonial.
  •   Projet original, innovant, unique et distinctif.
  •   Projet de qualité et présenté de manière professionnelle.
  •   Le demandeur doit être un artiste, un artisan, une association, un regroupement, un organisme ou une entreprise de la région de Chaudière-Appalaches.

 Le jury n’exclut pas systématiquement les projets provenant d’autres régions. La priorité est toutefois accordée aux demandeurs de Chaudière-Appalaches.

Ville de Saint-Georges verse un cachet selon des critères établis. Ceux-ci peuvent varier selon les expositions. Les artistes ont aussi la possibilité de vendre leurs œuvres. Ceux-ci conservent la totalité du montant de la vente.

Les personnes ou organismes qui désirent présenter leur exposition au cours de l’année 2020-2021 ont jusqu’au 1er mai prochain pour remplir et retourner le formulaire d’inscription. Un comité de sélection étudiera les candidatures au mois de mai. Les responsables des projets retenus seront contactés au cours du mois de juin prochain.

Consultez le document d’information et faites parvenir votre formulaire d’inscription et les documents demandés à : culture@saint-georges.ca .

Anne-Marie Rodrigue fait partie des femmes d’exception d’IGA

Anne-Marie Rodrigue

Voici les quatre portraits publiés sur le site web de l’entreprise :

À l’occasion de la Journée de la femme, nous avons demandé à quatre femmes extraordinaires de nous parler de leur expérience en tant que femmes d’affaires dans le milieu de l’alimentation.

MARILOU

MARILOU

ENTREPRENEURE, CHEF ET COLLABORATRICE D’IGA

Je ne me considère pas comme une chef, mais plutôt comme une artiste qui adore manger.

Et je ne me considère pas non plus comme une entrepreneure, mais comme une artiste qui aime être indépendante.

J’ai voulu créer le projet de mes rêves en fonction de qui j’étais et non pas en fonction de ce que ça prend selon les normes pour les réaliser.

Je ne me suis jamais laissée intimider par des titres, des moules ou des manières de faire qui ne correspondaient pas à mes valeurs. Et je crois qu’elle est là notre plus grande force à nous les femmes : notre capacité à rester connectées avec notre instinct.

Je vous conseille de l’écouter, toujours, et de lui faire confiance.

JOSÉE DI STASIO

JOSÉE DI STASIO

CHEF, ANIMATRICE ET AMBASSADRICE D’IGA

Ce n’est pas d’hier que l’on associe les femmes à la cuisine. Pendant longtemps, ce sont elles qui ont dicté les menus, nourrit les familles, assuré la transmission des traditions et du savoir-faire culinaire. Il s’agit d’un rôle immense, primordial.

Maintenant que la table est mise, les femmes continuent de rayonner à l’extérieur du traditionnel foyer. Chef, artisanes, entrepreneures, agricultrices, viticultrices, restauratrices, auteures : elles sont de plus en plus nombreuses à prendre la parole et à être entendues, fortes de leurs acquis et de leur instinct finement développé. De fil en aiguille, plus de portes s’ouvrent et les possibilités de rencontres, d’apprentissages et de références s’accumulent.

Comme dans toute histoire de réussite, un savant mélange d’ingrédients entre en ligne de compte. Avant tout, la passion. Elle nous permet d’avancer et de se dépasser, même dans les moments de fatigue ou de doute. Doublée de rigueur, la créativité est une arme redoutable. Parfois sous-estimées, la générosité et la fiabilité peuvent pourtant faire leur chemin. Enfin, le flair est essentiel quand vient le temps de prendre des décisions et de bien s’entourer.

C’est donc dire que les femmes ont tout ce qu’il faut pour se tailler une place de choix dans le milieu. La route est tracée, la place est là. Ne reste plus qu’à la prendre.

ANNE-MARIE RODRIGUE

ANNE-MARIE RODRIGUE

MARCHANDE IGA RODRIGUE & FILLES

J’avais 24 ans quand j’ai démarré mon entreprise. Déjà plusieurs années se sont passées et je crois bien avoir été la plus jeune épicière du réseau IGA à ce moment-là.

Pour en arriver là, il y a une chose que je n’ai jamais cessée de faire : croire en mes rêves, mais surtout, croire en moi. Je suis complètement passionnée par ce que je fais et j’ai du plaisir chaque jour.

Être une jeune femme dans le milieu des affaires amène son lot de défis et il est important d’être persévérante et de travailler, travailler, travailler ! Être authentique est également essentiel, car ça se ressent auprès de la clientèle, des employés et de tous ceux qui nous entourent et c’est comme ça que l’on peut faire une différence un repas à la fois.

Si je devais donc donner un conseil à une femme qui veut se lancer en affaires, je lui dirais d’y mettre tout son cœur, d’être à l’écoute d’elle-même et de respecter ses valeurs. En s’entourant en plus des bonnes personnes et en prenant soin de ceux autour de nous, le succès est garanti !

GENEVIÈVE EVERELL

GENEVIÈVE EVERELL

ENTREPRENEURE, CHEF ET COLLABORATRICE D’IGA

Sushi à la maison, c’est tellement une belle aventure! Partie de rien, dans mon petit appartement de Limoilou, j’ai eu une idée. J’étais alors gérante dans un petit “take-out” de sushis et je me suis dit: “Pourquoi ne pas aller chez les gens et leur faire des sushis et des tartares, et ce, devant eux et dans le confort de leur maison?” À ce moment, mon entourage me disait: “Ah ouin, hein?”, comme s’il n’était pas certain… Et moi de répondre: “Oui, oui. Je pense que c’est une bonne idée!” J’ai donc commencé par le commencement. En 2008, les choses allaient plus lentement, Facebook n’avait qu’un an de vie et cette plateforme n’était alors pas très populaire.

J’ai donc commencé de la bonne vielle (et encore d’actualité) et meilleure manière de faire parler de soi : le bouche à oreilles. Quelle façon merveilleuse de faire découvrir un service qui, par l’entremise de gens qui discutent entre eux et qui disent Ô combien ils ont apprécié, peut faire rayonner ton merveilleux travail.

Pendant 10 ans, j’ai eu à vivre mille et une situations en lien avec mon entreprise… Allant des embuches aux défis, en passant par des réalités parfois positives et parfois négatives.

Si j’avais à conseiller une personne voulant faire vivre son idée, je dirais d’abord de bien s’entourer, et ce surtout de personnes meilleures que soi, afin d’être bon dans tout. Aussi, d’y aller une chose à la fois, avec CŒUR et PASSION et non pas seulement en relisant mille fois son plan d’affaire. Écoutez-vous… Votre petite voix intérieure ne ment que très rarement. Innovez! Démarquez-vous! Débrouillez-vous pour apprendre et comprendre. Assurez-vous constamment d’offrir le meilleur de vous et le meilleur dans votre domaine. Je pense personnellement que nous, les femmes, avons une intuition très forte. Écoutez-la… Elle sera votre amie.

Maintenant, en 2019, la compétition est forte. Les réseaux sociaux sont chargés de talents et de nouveautés. Sachez vous faire valoir et restez vous-même à travers cette merveilleuse aventure d’entrepreneuse que vous entamez.

Soyez fière de vous. Travaillez fort. Vous récolterez alors le fruit de votre passion.

La Femme en vedette à la CCINB

CCINB

Scott, le 7 mars 2019 – Plus de 200 personnes étaient réunies ce jeudi 7 mars pour célébrer l’apport des femmes à la vie socio-économique de la Nouvelle Beauce dans le cadre du Diner de la Femme organisé par la Chambre de commerce et industrie Nouvelle-Beauce. Invitée d’honneur à ce dîner, l’ambassadrice du réseau C Hôtels et animatrice de Salut Bonjour Weekend, Ève-Marie Lortie a pris la parole pour raconter son parcours professionnel dans un milieu très compétitif où elle a dû trimer fort pour prendre sa place. Trois femmes d’affaires de la région sont également montées sur scène en formule “panel” pour témoigner de leur parcours respectif, soit Anne Toulouse de RBC, Nicole Landry d’Autobus Landry et Katy Langevin du Golf de Beauce.