Le chef Jean Soulard sous le charme de Beauce-Art

Beauce-Art 2019
JEAN SOULARD - BEAUCE ART 2019

Saint-Georges le 31 mai 2019 – Invité à prendre la présidence d’honneur du souper inaugural de la 6e édition du Symposium de la sculpture présenté par Beauce-Art, le réputé chef Jean Soulard s’est dit complètement ébahi de ce musée à ciel ouvert qu’il a découvert à Saint-Georges. Sartiganå en a profité pour s’entretenir avec lui en marge de la conférence qu’il a prononcée jeudi soir dernier devant une salle comble au Georgesville.

Des étudiants du CBA en vedette à Beauce Art

Cégep Beauce-Appalaches

Au cours de la session d’hiver, les étudiants en Arts visuels ont participé à un concours de sculptures en collaboration avec Jonction Métaux et Beauce Art. Les étudiants devaient concevoir des sculptures inspirées du thème Dérives et Délices. C’est la création « La leçon » de l’étudiante-artiste Sabrina Bergeron qui a été choisie par le jury. « Ma sculpture est un hommage à tous ces amoureux de la pêche qui partage leur passion avec le reste du monde et qui nous rapportent de fabuleux délices en partant à la dérive », souligne la récipiendaire. L’œuvre a été vendue pour un montant de 1 000 $ aux enchères lors du souper-bénéfice de Beauce Art qui a eu lieu le 30 mai dernier. Les autres sculptures réalisées pour ce concours sont exposées au Quartier des artistes lors du Symposium international de la sculpture de Saint-Georges qui a lieu du 26 mai au 16 juin 2019.

” La Leçon ” de Sabrina Bergeron

L’application mobile interactive Beauce Art

Dans le cadre de leur épreuve synthèse de programme en Techniques de l’informatique, l’équipe d’étudiants composée d’Étienne Lacasse, Simon Roy et Pierre-Luc Bégin a réalisé une application pour l’événement. Disponible prochainement sur les appareils Android et IOS, l’application servira de plateforme d’information interactive. À l’aide d’une carte interactive, l’utilisateur pourra voir l’emplacement des sculptures tout en ayant de l’information sur celles-ci. En plus d’avoir accès aux derniers développements de Beauce Art, une liste répertorie les œuvres par édition. Grâce à la géolocalisation, l’utilisateur pourra recevoir des notifications lorsqu’il se trouve à proximité d’une sculpture. Il sera également possible de faire un don à Beauce Art directement à partir de l’application.  

« L’organisation tenait à créer des liens avec le milieu de l’éducation et les différents intervenants du Cégep Beauce-Appalaches se sont montrés très ouverts à réaliser un partenariat avec Beauce Art », mentionne Rachel Aubé, membre du conseil d’administration de l’événement. 

Rallye des sculptures

Notons que le Cégep participe également à une activité pédagogique organisée en collaboration avec la Commission scolaire Beauce-Etchemins et Beauce Art. Du 3 au 20 juin prochain, des étudiantes d’Arts visuels animeront le Rallye des sculptures, une activité visant à faire découvrir les œuvres artistiques aux élèves de la 3à la 6e année. Les enseignants intéressés peuvent inscrire leurs classes au 418-221-1224 ou par courriel olga@beauceart.com. Le coût du transport des élèves peut être pris en charge par la CSBE.

Quatre classes de la PSG ont « vécu » l’intimidation 

Intimidation en réalité virtuelle

C’est en effet la Fondation Jasmin-Roy, en partenariat avec l’Institut pacifique et l’Université de Sherbrooke, qui est à l’origine du projet. À l’initiative de l’intervenante en médiation et résolution de conflit Mme Brigitte Poulin et de l’enseignante Marie Champagne, la polyvalente de Saint-Georges a décidé de faire vivre cette expérience à ses élèves de 3e secondaire, le 22 mai dernier.

Les jeunes ont “vécu” l’intimidation en réalité virtuelle

Plus réaliste

Selon les deux animatrices Mmes Vanessa Rémy-Sauriol et Augustina Villias, la réalité virtuelle permet aux jeunes de vivre l’expérience de façon plus réaliste et de développer de l’empathie quand ils observent les incidents d’intimidation et de violence. « On en discute ensuite et ils développent leurs stratégies à eux pour réagir dans des cas semblables », affirme Mme Rémy-Sauriol.

Mme Poulin croit que les situations dans lesquelles on place les élèves par le biais de la réalité virtuelle sont vraiment réalistes. « Je pense que ça va les rejoindre. C’est vraiment concret », commente-t-elle. Quant à Mme Champagne, elle a trouvé que les élèves étaient très impliqués dans l‘expérience. « Quand on parle d’intimidation, les élèves ont tous quelque chose à dire et ils ressentent le besoin de s’exprimer. Pendant l’année, plusieurs textes ont été produits sur le sujet. Cette expérience fût, elle aussi, riche de sens pour eux.”