Maelydée, alias Mélissa Doyon, participera au Festival de la chanson de Granby

Maelydée

Maelydée, alias Mélissa Doyon, a impressionné le comité de sélection du Grand Concours du Festival international de la chanson de Granby (FICG) notamment avec la maturité de ses textes et ses mélodies accrocheuses. La chanteuse présentera sur scène trois compositions originales lors des demi-finales alors que 24 candidats tenteront d’accéder à la grande finale. Au début du mois de juin, l’artiste a eu la chance de vivre trois jours de formations et d’ateliers à Granby qui lui ont donné les outils et les ressources nécessaires afin de bien préparer sa prestation. Elle aura deux autres semaines de préparation avant la demi-finale. 

Pour l’artiste qui souhaite faire carrière dans le milieu musical, participer au FICG est l’occasion de faire des rencontres et de consolider son choix de carrière. « Pleins d’artistes qui n’ont pas gagné les éditions antérieures du FICG se sont vus proposer de belles opportunités qui ont lancé leur carrière à la suite du festival. C’est ce que je me souhaite bien avant de remporter quoi que ce soit, des rencontres et des opportunités ! » souligne Maelydée. 

Des compositions originales puissantes 

Maelydée a développé sa plume imagée en écoutant les paroles de grands artistes aux textes puissants comme Pierre Lapointe, Daniel Bélanger ou encore Louis-Jean Cormier. La musique de l’artiste beauceronne est un mélange d’influences pop-rock, indie alternative. « Ce qui me passionne le plus de la musique, c’est de me plonger dans un univers où il n’y a aucune limite à la création, aucune règle. Avec la musique, on peut exploiter la même thématique sous des centaines d’angles différents ! Il n’y a pas de recette gagnante pour écrire ou composer une chanson, alors chaque texte et chaque mélodie naisse d’un processus de création qui varie d’une fois à l’autre. »

Un programme technique en Santé animale au centre collégial de Sainte-Marie

Cégep Sainte-Marie
CBA SANTE ANIMALE

CBA SANTE ANIMALE

Le nouveau programme en Santé animale du Cégep Beauce-Appalaches présentera une approche unique en son genre axée sur la pratique. Grâce aux partenariats qui seront réalisés avec les entreprises de la région, les futurs étudiants en santé animale consolideront leurs compétences en intervenant directement sur le terrain, en dehors des classes. Pierre Leblanc, directeur général du Cégep, souhaite développer des partenariats très forts :« Plusieurs de nos partenaires ont déjà démontré de l’intérêt à recevoir des étudiants selon une formule inspirée de l’apprentissage en milieu de travail. Nous travaillerons également avec la S.P.A. Beauce­ Etchemin pour d’offrir un lieu significatif d’enseignement à nos futurs étudiants» .

Ce programme vient s’ajouter à une offre de plus en plus importante au Campus de Sainte-Marie. Actuellement, seulement sept établissements à travers la province sont autorisés à offrir ce programme et la majorité se trouve dans la région de Montréal et ses environs.« Ce projet”a suscité beaucoup d’enthousiasme en Beauce. Il a bénéficié d’un important appui des partenaires socioéconomiques, car les besoins de main-d’œuvre sont de plus en plus grands ” , souligne Luc Provençal, député de Beauce-Nord. Cette nouvelle formation viendra ainsi combler un urgent besoin de personnel technique dans le domaine alors que la région de la Chaudière-Appalaches occupe le deuxième rang dans l’élevage des animaux. Le programme offert à compter de l’automne 2020 intégrera un volet répondant aux besoins des entreprises agricoles en plus des

soins aux animaux de compagnie.

Avec un taux de placement de près de 98 %, les futurs techniciens en santé animale sont assurés de trouver rapidement un emploi. En effet, les perspectives d’avenir sont prometteuses autant dans les secteurs cliniques pour les petits et grands animaux que dans le domaine de la recherche. « Les animaux de compagnie sont aujourd’hui considérés comme des membres à part entière de la famille et les gens sont prêts à dépenser davantage pour leurs soins. Le métier de technicien en santé animale est d’autant plus recherché et nous sommes très fiers d’être les seuls à proposer cette formation dans la région », indique Lison Chabot, directrice des études et de la vie étudiante.

L’UQAR déploie son baccalauréat en sciences infirmières à Saint-Georges et à Thetford Mines

Bac soins infirmiers

C’est la première fois que l’UQAR offre son baccalauréat en sciences infirmières de la région. « Le déploiement de ce programme montre que l’UQAR est un partenaire de premier plan de la région. Les besoins de main-d’œuvre dans le domaine de la santé sont importants. En formant des infirmières bachelières dans leur milieu, nous favorisons leur rétention, ce qui est un enjeu majeur pour la région de Chaudière-Appalaches », indique le recteur de l’UQAR, monsieur Jean-Pierre Ouellet.

Le programme de baccalauréat en sciences infirmières s’adresse aux étudiantes et aux étudiants détenant un diplôme d’études collégiales en Techniques en soins infirmiers. La formule DEC-BAC leur permet de se voir reconnaître 24 crédits dans le cadre de ce baccalauréat qui en compte 90. 

La formation sera offerte à temps complet à Saint-Georges et à Thetford Mines. Les cours seront offerts simultanément en mode présentiel et en vidéoconférence. « Il s’agit d’une excellente nouvelle qui va permettre aux diplômées et aux diplômés en soins infirmiers d’obtenir un baccalauréat sans aller étudier à l’extérieur. Le CUA est présent dans la région afin de faciliter l’accès aux études universitaires en permettant une meilleure conciliation de la vie personnelle et professionnelle. Pour les infirmières et infirmiers de la région, étudier à proximité est une opportunité d’atteindre leurs objectifs professionnels », souligne le président du CUA, monsieur Félix Nunez.

Les infirmières et les infirmiers titulaires d’un baccalauréat en sciences infirmières sont en mesure d’intervenir dans les domaines de la santé communautaire, des soins critiques, de la périnatalité, de l’enseignement et en gestion des soins infirmiers. « Le fait de former des infirmières et des infirmiers dans la région est un atout majeur pour soutenir nos efforts de recrutement de personnel. Comme ils pourront effectuer leurs stages dans la région, ils auront l’occasion de se familiariser avec la réalité de notre milieu », mentionne le président-directeur général adjoint du CISSS de Chaudière-Appalaches, monsieur Patrick Simard.

En tout, plus de 40 étudiantes et étudiants entreprendront leur baccalauréat en sciences infirmières en Beauce cet automne. En 2018, pas moins de 97 % des diplômées et des diplômés au baccalauréat en sciences infirmières de l’UQAR ont trouvé un emploi dans leur domaine moins de six mois après la fin de leurs études.